Qu’est-ce que la COP21 ?

COP signifie Conférence des Parties, une réunion annuelle de toutes les nations qui composent le cadre des Nations Unies sur les changements climatiques avec 195 nations au total.

La première COP était à Berlin en 1995. Le but de ces réunions est d’évaluer constamment les progrès des nations à faire face aux changements climatiques et, tout aussi souvent, de négocier des accords et de fixer des objectifs pour réduire les émissions de gaz à effet de serre qui sont les principaux moteurs du changement climatique.

Les réunions mémorables précédentes comprennent la COP3 à Kyoto, au Japon, qui a provoqué le Protocole de Kyoto ; la COP11, qui a généré le Plan d’Action de Montréal ; et la COP15 à Copenhague, au Danemark, qui a été largement considérée comme un échec parce qu’un accord contraignant n’a pas été atteint.

La COP21 vise à parvenir à un accord juridiquement contraignant et universel sur le changement climatique, dans le but de maintenir le réchauffement climatique en dessous de 2 °C. La COP est organisée par la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) qui est un accord environnemental international sur le changement climatique. La CCNUCC a tenu sa 21e COP à Paris le 30 novembre le 11 décembre 2015. Cette conférence sur le climat est plus communément connue sous le nom COP21.

La conférence a attiré près de 50.000 participants venant du monde entier, dont 25.000 délégués officiels du gouvernement, des organisations intergouvernementales, des organismes des Nations Unies, des organisations non gouvernementales et la société civile.

Changement du Climat

Pourquoi est-ce que la COP21 est si importante ?

Les enjeux sont élevés : l’objectif était d’atteindre, pour la première fois, un accord universel juridiquement contraignant qui permettra à tous de combattre efficacement le changement climatique et stimuler la transition vers des sociétés à faible émission carbone et des économies sur l’énergie.

Pour y parvenir, l’accord a dû se concentrer également sur les efforts visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre afin de limiter le réchauffement climatique à moins de 2 °C, ainsi que la capacité des sociétés à l’adaptation aux changements climatiques existants. Ces efforts doivent prendre en compte les besoins et les capacités de chaque pays. L’accord entrera en vigueur en 2020 et devra être durable pour permettre un changement à long terme.

La COP21 est considérée par de nombreux spécialistes comme un dernier espoir pour l’humanité. En effet, aucun engin, machine ou technologie créés par l’homme ne peut réparer les dégâts causés au fil des siècles. La nature ne pourra guérir que d’elle-même et cela n’est possible que si les hommes font un réel effort de leur côté.


La recherche d’une équité et d’une activité humaine saine

Cette revue est un cri qui s’élève avec pour mission de provoquer et de favoriser la création d’indices précis sur le développement durable. Pour ce faire, nous devons nous appuyer sur un système d’arbitrage pondéré qui sache retrouver ses marques entre un judicieux développement économique et une activité humaine saine dans un environnement sain et adéquat. Ainsi les générations actuelles et futures sauront mesurer leurs impacts sur notre environnement pour un changement effectif. Tout cela impliquerait à coup sûr un débat démocratique participatif et délibératif pour une meilleure prise de risque quand on sait l’importance d’une telle démarche.

Définition et cadre d’appréhension du développement durable

Lorsque plus haut nous parlions d’indices précis, le moment est bien choisi pour vous dire que c’est une notion vaste qui fait entrer en jeu de nombreux autres domaines ou thématiques que sont : la protection de l’environnement, l’équité sociale, l’économie et la gouvernance. Face à cette multiplicité de domaines, il serait prétentieux de notre part d’embrigader cette notion dans une définition étriquée ou parcellaire. Toutefois, en nous essayant, nous dirons que le développement équitable est une stratégie globale visant en la protection de notre milieu vital par la combinaison et l’action des différents acteurs économiques, socio-écologiques et gouvernementaux.

Il n’en demeure pas moins vrai que ce concept continu de garder un soupçon de mystère pour la plus part des citoyens à travers le monde. Ainsi, circonscrire un cadre de déploiement de la démocratie participative reviendrait à en organiser les divers enjeux à savoir : poser au jour le jour les jalons grâce à l’élaboration des normes et réglementations, pérenniser une recherche dans un climat de célérité au vue des différents domaines nécessaires, et même simplement rendre pratique ses principes dans notre quotidien. Les éco-habitations bénéficie aujourd’hui d’une attention particulière de la part de l’ONU, l’Union Européenne et la France, par les préconisations, directives, lois et autres réglementations.

Les institutions œuvrant dans cette voie

Tel que mentionné plus haut, l’efficacité économique, sociale et écologique bénéficie déjà du soutien sans faille de plusieurs acteurs majeurs. Il serait nécessaire de souligner également qu’ils en existent d’autres tels que : la quasi-totalité des Etats dans le monde, des territoires, des entreprises, des administrations ; nous soulignerons aussi la mobilisation tous azimuts des citoyens du monde. Sur l’échelle planétaire, notons l’action coordonnée des Nations Unies et de l’UNESCO, la Commission Européenne pour ne citer que ceux-là.

Image d'une forêt portant sur le respect de l'environnement et des hommes


Les soins dentaires écologiques

Produits de la dentisterie qui respectent l'environnement

Dans les métiers liés à la dentisterie, nous rencontrons de plus en plus des gestes sains, durables et cadrant avec les nouvelles pratiques de respect de l’environnement. Ces écogestes ne sont plus aujourd’hui la particularité de certains, mais ils sont de plus en plus des actions que toutes les professions adoptent.

Des entreprises en passant par les particuliers, des gouvernements en passant par les grosses industries les plus polluantes, tous sont aujourd’hui en train d’opérer un revirement par la mise en œuvre permanente et définitive des écogestes pour un meilleur environnement. C’est dire ici que ces nouvelles formes de développement durable au service des hommes et de l’environnement est aussi mises en pratique par un corps de métier comme celui des dentistes. La question serait donc de savoir si votre dentiste a la patte verte ?

Que faire pour savoir qu’un médecin dentiste est au rendez-vous des écogestes ?

Nous nous proposons ici d’éclairer votre lanterne à ce sujet par une série d’informations qui à termes vous indiqueront si oui ou non votre médecin est respectueux des nouvelles règles de santé et d’environnement.

Le métier de chirurgien-dentiste impose le respect scrupuleux des règles de sécurité, d’hygiène (voir la ressource ici: blanchirlesdents.info/hygiene-bucco-dentaire/), et de confort pour une meilleure prise en charge des patients dans le respect de l’environnement. Des gestes comme par exemple la prohibition de l’usage des objets polluants à l’instar des plastiques ou emballages recyclables, des produits sains et non polluants. Il existe toute une longue batterie d’objets et de produits prohibés, qui en même temps sont très polluants et nocifs à l’environnement.

Parallèlement, il en existe d’autres plus sains et qui ne posent aucun problème à l’environnement. Ces nouveaux produits sont tout aussi économiques qu’efficaces pour les soins des patients.

La dentisterie biologique : signification et caractère écologique

« Primum non nocere », cet adage latin n’est nul autre que le premier précepte du serment d’Hippocrate. Il signifie tout simplement ‘’D’abord ne pas nuire’’. Si l’on se réfère donc à ce précepte, la dentisterie biologique renvoie à la biocompatibilité optimale ; ce qui voudrait dire que la santé dentaire devrait en premier viser le traitement de la pathologie du patient à travers l’utilisation des matériaux sains en conformité avec le système écologique vivant, et que celui-ci soit compatible avec le système immunitaire de chaque patient. C’est en cela même que la dentisterie épouse la conformité des règles liées à la pratique médicale écologique. Il s’agit en réalité d’apporter aux patients des soins dentaires qualitatifs, et respectant la modernité médicale en termes de données scientifiques.

Chaque patient doit être informé et imprégné des astuces, des techniques médicales et des soins qui doivent lui être faits.

Par exemple, vous dentiste devrez informer le patient du fait qu’il y ait du mercure ou d’autres produits toxiques dans les matériaux que vous allez utiliser. Ces matériaux classifiés dangereux peuvent avoir des effets irréversibles pour le patient. C’est d’autant plus le cas de le dire lorsqu’il s’agit de blanchiment dentaire. De nombreux cas ont été vus où les produits ne respectaient pas les normes de sécurité et d’écologie. Justement quand on sait qu’il existe aujourd’hui des matériaux dénués de toute innocuité pour la pratique de la santé dentaire.

Un patient devrait donc en être informé avant tout usage de produits réputés dangereux, car il a le droit de refuser de courir le risque. C’est donc un pan de l’hygiène bucco-dentaire en rapport avec l’écologie.


Les enjeux du développement durable

Préservons notre planète!

A l’heure où les Etats du monde entier se mobilisent pour réduire leur émission des gaz à effet de serre, il est opportun de s’y plier tous ensemble pour une planète plus verte. Cet effort écologique est capital pour les générations actuelles et futures dans le sens de la préservation de nos écosystèmes naturels.

C’est pour cette raison que réduire considérablement sa consommation d’énergie devient un enjeu environnemental et financier :

  • Un enjeu financier dans la mesure où cette diminution énergétique permettrait premièrement à un foyer de voir ses factures d’électricités diminuer significativement. Une étude montre que le coût de l’énergie à travers le monde ne cesse d’augmenter, ce qui a un impact sur les budgets des foyers. Ce serait une bonne chose de diminuer cette consommation.
  • Un enjeu environnemental puisque une étude de l’ONG Greenpeace établie un constat alarmant sur la hausse désormais exponentielle des températures moyennes de la planète ; ce qui forcément est le corollaire d’une activité humaine de plus en plus polluante au vue de la raréfaction des ressources.

Raison pour laquelle nous devons tous tirer sur la sonnette d’alarme en adoptant un comportement écologique, économique et responsable à travers :

Une diminution du Chauffage

Le chauffage dans tous les foyers constitue à lui seul les 60% des dépenses d’énergie. En diminuant celui-ci, vous participez activement au maintien d’une planète plus écolo. Alors, vous devrez adopter les habitudes suivantes :

  • Eviter les cas de surchauffe, et retenir que la température idéale serait fixée à 19°C lorsque vous vous trouvez au salon ; 16°C dans les chambres.
  • Arrêter le fonctionnement des radiateurs en cas d’ouverture des fenêtres.
  • En cas d’absence dans la maison, veiller en sortant à ce que les volets et rideaux restent fermés dans le but de conserver la chaleur, et ne pas oublier de baisser le chauffage. Sachez donc qu’à chaque fois que vous baissez la température de 1°C, c’est 7% de consommation réduite. Un service de maintenance régulier vous assure une conso réduite et une plus longue durabilité pour vos appareils.

Une meilleure gestion de l’eau chaude

L’astuce pour effectuer des baisses de consommations ici serait de régler idéalement l’eau chaude entre 55°C et 60°c. Ceci vous permet d’anticiper et d’éviter les cas de brûlure. Il faudrait aussi utiliser des isolateurs des tuyaux et ballon d’eau chaude, sans bien sûre oublier le mitigeur ou le robinet thermostatique.

Une utilisation moins prolongée des appareils électriques et éclairage

Cette rubrique ne nécessite guère une compétence technique, car c’est à travers des gestes simples que vous économiserez de l’énergie. Pour ce faire, vous devrez éteindre tous les appareils électriques tels que : TV, Wi-Fi ou encore pc…

Il en va de même pour tous les autres appareils électriques ou électroniques. Il faut les débrancher lorsque vous ne vous en servez pas (chargeur portable, ordinateur et autres…).

Une adoption des énergies libres

Avec la récession mondiale qui nous frappe tous très fort et le coup vertigineux des énergies fossiles, beaucoup de personnes recherchent une maison à énergie libre. Les énergies renouvelables sont des sources d’énergie telles que le soleil, le vent, l’eau et l’énergie géothermique, ou encore l’énergie magnétique venant des aimants permanents, qui ne cessent de se réapprovisionner par elles-mêmes.

Non seulement ce sont des sources d’énergie gratuites (le seul coût impliqué est celui de la mise en place de l’équipement), mais il n’y a pas non plus d’émissions de gaz à effet de serre.